Dix stations en dix heures ?
Dix stations en dix heures ?

Dix stations en dix heures ?

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  3. Dix stations en dix heures ?

Si vous avez suivi Wimbledon cet été, vous avez sans doute vu au moins une partie du match marathon de dix heures qui s’est déroulé sur deux jours entre John Isner et Nicolas Mahut. Si un match de tennis peut durer 11 heures, avec un set se déroulant en deux minutes, je me suis demandé combien de stations de ski il était possible de skier dans ce laps de temps.

L’option la plus sensée pour ce défi serait sans aucun doute de prendre quelques amis partageant les mêmes idées, de prendre une voiture assez grande pour quatre personnes et quatre planches (ou jeux de ski) et de se rendre dans la vallée de la Tarentaise, en France. D’accord, vous pourriez peut-être prétendre à toutes les micro-stations du Paradiski ou aux villages et villes de ski disséminés dans les Portes du Soleil, mais l’idée de skier dans quelques-unes des plus grandes stations d’Europe et de finir dans l’une des Mecques mondiales de l’après-ski est ce qui m’attire le plus.

Pour moi, la façon la plus évidente d’atteindre cet objectif de dix stations est de commencer le voyage à Méribel, en passant par les Trois Vallées, de brûler un peu de caoutchouc jusqu’à Bourg St. Maurice et de remonter jusqu’aux Arcs et à La Plagne et de terminer par la route jusqu’à l’Espace Killy, en déposant la voiture à La Daille avant de rouler jusqu’à Tignes et ensuite jusqu’au Saloon Bar à Val d’Isère pour un ou deux verres de célébration.

Avec une idée de l’endroit où je dois aller pour réussir, j’ai pris quelques cartes des pistes, quelques connaissances locales de mes saisons et j’ai élaboré une description planifiée de la façon dont je tenterais un tel exploit.

De Méribel à Val d’Isère, dix heures et des poussières

  • 8h30 – Commencer la journée à Méribel, déposer la voiture au parking de la Chaudanne, s’équiper et se rendre à la station de remontées mécaniques.
  • 9h00 – Sautez dans le télésiège Roc De Fer dès son ouverture et montez en dix minutes jusqu’au télésiège Olympic Express, qui vous emmène au sommet de la crête entre la vallée de Méribel et la vallée de Belleville.
  • 9 h 20 – Puisque nous sommes ici, autant traverser le haut de la piste du Verdet et tomber sur ma piste préférée de tous les temps, Jerusalem, puis une descente de dix minutes directement sur la St.
  • 9 h 40 – Promenade jusqu’à la bulle St Martin, généralement sans file d’attente, suivie du télésiège St Martin 2 jusqu’au sommet de la vallée. De là, une petite descente sur la piste de Gors Tougne jusqu’au télésiège des Granges et un autre trajet de 5 minutes jusqu’au sommet de la crête. De là, vous pouvez prendre de la vitesse en descendant les pistes des Allamands et du Petit Creux jusqu’aux Menuires.
  • 10 h 15 – Avec trois stations sélectionnées après 90 minutes passées sur la montagne, nous prenons un bon départ. Il est temps de se diriger vers le télésiège des Menuires, puis vers celui du Mont De La Chambre qui nous dépose au point d’entrée de Val Thorens.
  • 10 h 35 – Un coup de fil rapide à l’un de mes pubs préférés de la station, le Frog and Roast Beef, pour commander des sandwichs au bacon et aux saucisses, puis une descente en trombe de la piste courte mais raide de Goitschel et le Plan Sud jusqu’au pub.
  • 10h45 – Arrivée au Frog pour un ravitaillement, une tasse de thé et une rencontre rapide avec Duncan (le propriétaire et véritable meuble de Val Thorens).
  • 11 h 15 – Rendez-vous au télésiège de Plan Sud, puis au télésiège des Trois Vallées 2 pour atteindre le sommet de la vallée. Cochez la station numéro quatre sur la liste et profitez d’une croisière de dix minutes sur la piste du Lac de la Chambre pendant que le petit déjeuner s’installe.
  • 11 h 45 – Après avoir lutté contre les files d’attente des remontées mécaniques, il est temps d’embarquer sur le télésiège du Plan des Mains, toujours très fréquenté, qui nous ramène vers Méribel-Mottaret le long des pistes Rossignol et Marter, ce qui nous permet de faire du ski en douceur après une matinée à grande vitesse.
  • 12h00 – C’est l’heure du trajet de 20 minutes sur la bulle du Pas Du Lac qui vous emmène au sommet de la Saulire, à la frontière entre Méribel et Courchevel, avec une vue imprenable sur les trois vallées. C’est l’un de mes endroits préférés pour s’asseoir avant de descendre les pistes ouvertes de l’une ou l’autre station.
  • 12:25 – Descendez la piste d’autoroute de la Combe Saulire vers Courchevel 1850. Par une bonne journée, vous pouvez parcourir cette piste d’un seul trait pour finir dans le centre de Courchevel 1850.
  • 12:40 – Nous montons dans la bulle de Chenus jusqu’au sommet du Col de la Loze, puis nous longeons le Bouc Blanc jusqu’à La Tania. D’habitude, nous nous arrêtons au Skilodge pour boire une bière avec Tim, mais aujourd’hui, nous n’avons pas le temps et nous nous dirigeons directement vers le téléphérique.
  • 13:00 – Quatre heures et demie sur la montagne et sept stations couvertes, le temps de prendre la bulle de La Tania suivie du télésiège du Dou des Lanches en direction de Méribel. Il faut ensuite 15 minutes pour revenir à la voiture en serpentant à travers le réseau de pistes bleues.
  • 13 h 30 – Le kit est jeté à la hâte à l’arrière de la voiture et les 50 minutes de route jusqu’à Bourg St.
  • 14 h 30 – L’heure tourne et nous nous dirigeons directement vers le funiculaire des Arcs et Arc 1600. Nous mettons le kit dans l’ascenseur tout en avalant des chips et des canettes de coca.
  • 14:40 – Directement au télésiège de la Cachette et à la piste du Belvédère à Arc 1800. Le temps étant compté, il va falloir sacrifier La Plagne. Remontée du télésiège de Vegere et retour à Arc 1600 à 15h20.
  • 15:30 – Retour en courant à la voiture et direction l’extrémité de la vallée de la Tarantaise, l’Espace Killy. Après 45 minutes, nous arrivons au parking de la Daille, au pied de Val d’Isère.
  • 16:30 – A une heure de la fermeture des remontées mécaniques, la Folie Douce devra attendre un autre jour, nous remontons le Funival et depuis le Rocher de Bellevarde nous descendons la piste 3i jusqu’au télésiège des Tommeueses.
  • 17:00 – Au sommet de la Tovière, la seule façon de descendre dans le temps imparti est la longue piste raide des Trolles. Nous dévalons la piste noire en priant pour pouvoir nous arrêter en bas, ce n’est peut-être pas la piste la plus extrême de la planète mais vous pouvez accélérer aussi vite que vous le souhaitez sur cette piste.
  • 17:10 – Il reste quelques minutes pour terminer le défi avant la fermeture des remontées mécaniques, c’est la télécabine d’Aeroski, à Tignes Le Lac, puis la descente de l’Edelweiss suivie de l’OK jusqu’à La Daille. Il reste du temps pour voir qui conduit avant d’aller boire une bière à la Folie Douce. Après un petit verre, nous reprenons l’OK jusqu’à La Daille, nous remontons dans la voiture et nous nous dirigeons en deux minutes vers le centre de Val d’Isère.
  • 18:28 – Déposer la voiture et se rendre au Café Facé ou au Saloon Bar pour prendre un verre. Le travail est fait.

D’accord, il faudrait sacrifier l’idée de se rendre à La Plagne, et compter Méribel-Mottaret comme une station est ténu, mais avec les bons skieurs, un peu de conduite à la française, et tout un tas de boissons à base de sucre en 9:58, on pourrait à peu près caser dix stations de ski contre 138 parties de tennis.

Il ne reste plus qu’à convaincre le patron de payer le voyage !

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